Archive | January 2013

Internet et notre rapport à l’information.

Lorsque nous avons eu à étudier en cours un texte de Benjamin, je me suis retrouvé confronté à un texte de type “universitaire” avec une écriture, une forme de construction assez élaborée, mais surtout un texte très dense.
Je me suis rendu compte que malgré mes 3 années d’études universitaires, une certaine curiosité, pas mal de lecture personnelles je ne me confronte que très rarement à ce type de texte. Devant ce texte je me suis retrouvé un peu égaré, en dehors de ma zone de confort et ce pas uniquement en raison du vocabulaire ou de l’aspect philosophique du texte, mais surtout en raison de sa forme.
En parlant avec des amis qui comme moi sont nés et ont grandi avec internet, j’ai souvent constaté que la densité de l’oeuvre, et son “manque de structure” pose problème. Mentalement on va chercher a faire un CTRL+F(raccourci pour la recherche de mots//Phrase sur internet) sur le papier pour pouvoir identifier plus vite les mots clefs, allé directement a l’essentiel, ma pensée, ma relation a l’information est directement et fortement influencé par ce média qui est devenu une part importante de ma vie comme source principale d’information et d’éducation.

googleDictionnary

Depuis les dernières décennies et la montée en puissance d’internet, tous les aspects de notre vie ou presque ont été influencés par ce média. Que ce soit dans le travail, au niveau de l’accès a l’information, mais aussi dans nos façons de penser, fini le temps ou l’on chercher dans le dictionnaire ou l’encyclopédie, aujourd’hui 2/3 mots clefs sur Google et en une fraction de seconde on dispose de l’information, le gain de temps c’est l’essence même d’internet.

Le temps, nous n’avons jamais eu, dans nos sociétés “civilisées”, autant de temps libre, la ou autre fois il fallait plusieurs jours diffuser massivement une information majeure, aujourd’hui en quelques minutes une information peut faire le tour du monde via les réseaux de communication et autres réseaux sociaux. L’heure est à l’instantanéité de l’information, on est habitué à recevoir les informations synthétisées, avec internet on est habitué à séparer les informations isolées uniquement les éléments désirés et rejeter le reste. L’effet pervers de cette forme d’appropriation de l’information c’est qu’en voulant allé toujours plus vite on risque de passé a coté d’éléments essentiels, ne plus vérifier ses sources (comme cela arrive de plus en plus souvent même chez les journalistes professionnels).

Je pense qu’internet a profondément modifié notre rapport a l’information, comme avant la télévision et la radio. Une chose est sur, quelques soit notre rapport a internet nous sommes volontairement ou non influencés par ce média de masse avec un grand M.
Peut être que le prochain manifeste comme celui de Benjamin ne sera plus écrit sur une napkin, mais prendra la forme d’un tweet de 140 caractères ?

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A la découverte d’un univers graphique fascinant : Utopia.

Comme je le dis dans mon premier article de blogue, je suis un grand amateur de série télévisée, c’est pour moi l’un des médias de masse les plus intéressants. La variété des histoires, la diversité des points de vue et des formes de narrations, mais aussi la quantité de détails et le développement en profondeur de ces histoires font de ce média de masse un véritable média d’importance.
Souvent, quand on recherche un nouveau film, une série ou bien un livre on s’attarde sur le pitch, les critiques ou les avis que l’on peut trouver un peu partout sur le net. Et si on s’informant sur les médias à l’avance on obtient des éléments d’information permettant de savoir si ce média va nous plaire ou non, on se forge également une opinion basée sur l’expérience d’autres personnes, une opinion qui pourrait être biaisé par l’expérience personnelle d’autres individus.

J’ai donc choisi, pour ce blogue, de tester une nouvelle série « à l’aveugle ». J’ai regardé sur le net les nouveautés et j’ai choisi de faire un article sur une série anglaise appelée « Utopia » dont le premier épisode est sorti il y a peu, une série assez peu connue.

Je suis parti sans trop avoir d’informations sur le style de l’épisode si ce n’est la provenance anglaise et donc le style graphique que peuvent avoir ces séries.
D’après ce premier épisode, l’univers se met en place, les mystères et autres intrigues commencent à surgir en nombre laissant présager un scénario complexe avec un bon background et une mythologie puissante. Quant au style graphique, il est très soigné, un mélange d’esthétisme et de violence gratuite pouvant parfois dérangé.

utopiaBag
En ce qui concerne cet univers, je dirais qu’Utopia ressemble, dans la façon dont la violence est traitée, à des films comme orange mécanique ou Funny games. Des tueurs propres sur eux, ayant un gout malsain pour la violence.
L’univers graphique n’est pas en reste, le travail de réalisation est très réussi les plans sont souvent très beau et apporte beaucoup dans la narration. En effet, les dialogues sont assez rares surtout en ce qui concerne les deux « tueurs », l’essentielle de la narration, des émotions passent alors au travers des images et du travail d’acteur.

utopiaKiller

Des tueurs pas comme les autres

En conclusion, j’ai trouvé cette petite expérience assez agréable, je trouve que se lancer dans « l’inconnu » est assez agréable, on peut alors apprécier l’œuvre dans son ensemble sans influences extérieures, préserver le mystère et l’effet de surprise parfois gâché par les bandes d’annonces ou les pitchs trop développer.
Cependant, il faut admettre que j’aurai pu tomber sur quelque chose de bien moins réussi et l’expérience aurait été tout autre !
Je recommande cette série, ou tout du moins ce premier épisode, un univers riche, des personnages soignés, une réalisation impeccable, je pense qu’Utopia a tout pour devenir une bonne série et faire parler d’elle !

Moi, ma vie, mon oeuvre …

Salut, moi c’est Arthur

J’ai créé ce blogue dans le cadre du cours de théorie générale de la communication de masse suivi à l’UQAT.
C’est ici que je vais présenter mes recherches, réflexions et avis sur les thèmes développés en cours en rapport avec les masses médias.

Je voudrais commencer par parler de mon rapport avec ces médias de masse. J’ai toujours été quelqu’un de curieux, fasciné par les histoires de toutes sortes,
cela m’a amené à devenir un grand consommateur de média de masse, que ce soit des livres, journaux, émission télévisée, cinéma ou internet.

Pour ma satisfaire ma curiosité et dans mes recherches d’informations j’ai vite été déçu par la télévision qui selon moi est le média de masse présentant le moins d’intérêt.
En effet, la télévision n’offre qu’une lecture passive sans moyens d’interactions, mais aussi et souvent des réflexions incomplètes voir erronées, les sujets sont souvent sans grand intérêt et bâclés.
C’est la culture du scoop, les informations en direct répétées 15 fois par heures et sur toutes les chaines sans apporter d’éléments nouveaux ou inédits, cela devient très vite ennuyeux.

C’est pourquoi, comme beaucoup aujourd’hui je me suis tourné vers internet qui permet une plus grande implication, c’est un média de masse qui ne fonctionne pas uniquement dans un sens, on peut consommer
le média tout en participant a sa création.

Dans un autre registre, en ce qui concerne les histoires, les fictions, je consomme pas mal de livre et produits télévisuels que ce soit des films ou des séries. J’aime quand une histoire de se développe sur la longueur comme c’est souvent le cas dans les séries télévisées, c’est un média que j’affectionne beaucoup et qui est selon moi le seul intérêt de posséder une télévision.

La suite au prochain épisode !