Minority, le rapport que je ne saurais voir.

 

Dans ce dernier billet de blogue, je voudrais donner mes impressions sur la réflexion de Médiaburning, dans son billet : « http://mediaburning.wordpress.com/2013/04/18/quand-la-surveillance-prend-des-airs-de-minority-report/ ».

Il parle d’un système de détection des crimes mise au point par un mathématicien en Californie. En analysant 8 ans de données criminels, le logiciel du mathématicien George Mohleur permet d’établir une carte des zones à risques.

J’avais lu cette nouvelle dans le journal il y a de cela quelques semaines, les titres racoleurs « la science permet de détecter les crimes avant qu’ils aient lieu » ou « La science prédit les crimes » m’avait directement accroché. Cependant, comme le dit mon collègue, la réalité est bien moins reluisante. Les prédictions se font sous la forme de simples cartes des zones dangereuses, les services de police n’ont pas attendu ce logiciel pour créer ces mêmes cartes.

Pour moi, la révolution est mineure et n’apporte pas de grands intérêts stratégiques. Pour le moment, cependant, on peut imaginer que les techniques vont évoluer vite.

Ce que je trouve le plus intéressant avec cette nouvelle, c’est de voir comment elle va évoluer et surtout les débats et oppositions que va créer cette évolution.

En effet, pour donner une vraie valeur ajoutée au produit, il faudrait pouvoir produire des statistiques plus précises que des lieux potentiellement dangereux. La finalité d’un produit comme celui-ci, ce qui décuplerait sa valeur, ce serait la production de données sur les comportements individuels, les risques individuels. Et comme le dit Médiaburning, cela risque de poser de nombreux problèmes, heurter l’opinion.

Prenons comme exemple la France, les statistiques sur les groupes sociaux ou les catégories d’individus y sont extrêmement réglementées, voire interdites. On peut se demander comment serait perçu un système pointant en avant un individu avec ses caractéristiques propres. Même si la machine produit une analyse purement mathématique, statistique, les retombés politiques et pseudo « éthiques » seraient mises en avant contre ce type de produit.
Voilà pourquoi, même si je pense que ces avancées scientifiques sont très intéressantes et devraient être mises en avant, je pense qu’il n’en sera rien, en tout cas dans mon pays.

 

 

 

 

                                                                 

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Ne pas prendre les gens pour des cons, mais ne jamais oublier qu’ils le sont.

Je commence cet article par une citation des Inconnus groupe d’humoriste Français, qui dans un sketch comparant la publicité au marketing politique, rappellent cette devise maison «  Il ne faut jamais prendre les gens pour des cons, mais il ne faut pas oublier qu’ils le sont ».

Comme on peut le voir, dans le film Thank you for smoking  de Jason Reitman, les combats politiques se mènent avec les outils rhétoriques de la publicité et du marketing. L’Homme, comme l’idée politique, est devenu un produit comme un autre. On soigne l’emballage, peut importe l’idée à faire adoptée, le fond passe avant la forme.

Après tout, la politique est un marché comme un autre, on échange des idées, des opinions. On établit des côtes, des capitaux sont investis dans tel ou tel « produit ».Et le tout, dans l’optique de vendre un produit correspondant le mieux aux envies d’une majorité d’électeurs. L’Homme politique est alors créé pour plaire, plaire à un large public. Plaire et rassurer, promettre et contenter cette masse votante qui, une fois tous les 5 ans, se voit investi d’un pouvoir, le droit de vote.

Et pour obtenir ces précieux sésames pour les hautes sphères politiques, le candidat se doit de viser large, peut importe le message, l’important c’est d’être entendu, reconnu, l’impacte rétinienne au profit de l’impact intellectuel, cela fait longtemps que le politicien a renoncé a impacter les consciences. Comme au cinéma, le scénario, l’idée originale est remanié par une armada d’expert afin de contenter tout le monde et surtout ne pas au risque de créer des frictions avec tel ou tel groupe.

Vider de son essence le politicien comme le blockbuster hollywoodien est prêt à conquérir le public, qui, dans le fond, se retrouve, comme au supermarché, à choisir entre deux marques de lessive qui lave toutes plus blanc que blanc,  joie de la démocratie.

Après cette introduction, que je ne voulais pas aussi longue (ça doit être à ça que ressemble le fameux pétage de coche québécois). J’aimerais parler de ce qui m’a amené vers cette réflexion sur la politique. Le texte de Noam Chomsky que nous avons lu pour le cours de théorie de la communication, un extrait de : Médias, propagande et démocratie dans lequel l’auteur parle de la démocratie, et notamment la révolution apportée par la fusion entre le monde politique et économique. La prise de pouvoir du marketing et de la communication dans le façonnage du message politique pour contrôler une masse ignorante potentiellement dangereuse.
J’en parlerai donc dans mon prochain billet de blogue, la suite au prochain numéro.

L’expérience de Milgram, déresponsabiliser pour mieux contrôler.

Dans ce billet de blogue, je vais parler d’une célèbre expérience réalisée dans les années 60 par le psychologue américain Stanley Milgram.
L’expérience de Milgram, comme on l’appelle aujourd’hui, a été conçue pour évaluer le degré de soumission d’un individu face à un pouvoir, une autorité reconnue et considérée comme légitime pour celui-ci.
Dans le cadre de cette expérience, Milgram demande à des universitaires de participer à un test, supposé d’apprentissage. Les volontaires sont chargés de lire des listes de mots à une personne chargée de retenir ces mots.
En cas d’échec le volontaire doit administrer une décharge électrique de plus en plus forte au sujet. Le volontaire est encadré par un responsable, une représentation de l’autorité qui l’encourage à continuer en le déresponsabilisant.
L’expérience est bien évidemment truquée, le sujet recevant les décharges et le représentant de l’autorité étant des acteurs. Les décharges électriques sont simulées. Le but étant de comprendre les mécanismes qui poussent les gens à obéir devant l’autorité.
En effet, des actions qui pourraient nous sembler immorales en temps normal sont légitimées par l’appel à l’argument d’autorité.
Les résultats de l’expérience indiquent que près de 60% des sujets testés sont prêts à aller jusqu’au bout et infliger 3 décharges de 450 voltes (avec la mention danger) si le représentant de l’autorité leur demande de le faire, en insistant sur la non-responsabilité du sujet.
Le but de cette expérience est de mettre en évidence l’importance de « l’autorité » et de l’obéissance à celle-ci dans la prise de choix des individus. Selon Milgram, en société l’individu renonce en partie à son autonomie pour assumer les choix de l’autorité, allant parfois contre ses propres convictions. L’obéissance devient un véritable danger quand elle se fait de façon aveugle, entrainant un sentiment de déresponsabilisation pour la personne.
On peut constater les dangers de cette obéissance aveugle dans l’histoire.
Que ce soit pendant la Seconde Guerre mondiale, où, pour se défendre certains SS ou soldats ont invoqués l’obéissance aux ordres, comme si le fait d’obéir a un ordre enlever toutes formes de
responsabilité pour ses actions.
Mais aussi, dans un registre moins dramatique, on a tous entendu des phrases comme, « je ne fais que ce qu’on me dit de faire », « j’y peux rien, ce n’est pas moi qui décide »,… Dans une moindre mesure, on assiste à une forme de soumission à l’autorité.
On pourrait se dire que cette expérience, réalisée en 1960, n’est aujourd’hui plus d’actualité. Les résultats seraient alors biaisés par un climat, par une société très respectueuse de l’ordre, de l’autorité, … ce qui n’est plus vraiment le cas aujourd’hui.
Or, quelques soit les pays ou les époques, on constate en reproduisant cette expérience que les résultats sont relativement les mêmes, voir parfois pire. En 2009, sur une chaine Française, Christophe Nick reproduit l’expérience sous forme de pseudo télé-réalité. Résultat, plus de 80% des sujets vont infliger la décharge la plus forte, soit 20% de plus que les résultats « normaux ».
On considère souvent qu’une forme minimale d’obéissance à l’autorité est indispensable pour pouvoir vivre correctement en société, se respecter les unes les autres. Seule la confiance aveugle en cette autorité, quand la responsabilité individuelle n’est plus en question, il y a danger.
Cependant, on peut se demander pourquoi l’obéissance à une autorité est si indispensable. Ne pourrions-nous pas respecter les autres, la « morale » sans devoir passer par une forme d’autorité.

 

We are the 99%, enfin presque

Cette semaine je souhaite revenir sur une mouvance que nous avons vue en cours la dernière fois, « Occupy Wall Street ». Ce mouvement a commencé en 2011, en plein milieu de la crise économique, près de la célèbre place financière américaine.

L’idée est de protester contre la mainmise des banques et institutions financières sur l’économie mondiale, mais surtout l’influence de ceux-ci sur les politiques, la corruption et les influences néfastes du lobbyisme de masse américain.

Le mouvement américain, comme beaucoup d’autres dans le monde (Indignados, l’équivalent Français, …), veulent changer les règles de la fiance mondiale, ou plutôt en instauré, car le monde de la finance est, a ce jour extrêmement peu contrôlé et réguler. Leur slogan «  We are the 99% » se base sur la répartition inégale des richesses dans le monde où 1% de la population disposent de la majorité des ressources pendant que les 99% autres doivent se partager les restes.

Dans l’ensemble, il est difficile de se dire contre ce mouvement qui semble vouloir promouvoir l’équité et le partage juste des richesses. Cependant, selon moi, même si les valeurs défendues, la volonté de changement, … sont de beaux rêves, cela reste, pour le moment, des rêves. Une douce utopie qui n’est pas encore près de voir le jour.

En effet, ce mouvement aurait un véritable pouvoir, une réelle chance de changer les choses si, comme dit dans le slogan, ils étaient réellement les 99%. Cependant, ce n’est pas encore le cas, même si pour la plupart, comme moi, nous sommes d’accord avec certaines des idées de ces groupes, cela ne signifie pas que nous allons les joindre, les aider ou encore même les soutenir.

Dans notre société l’individualisme est mis en avant depuis longtemps par cela même que critiques aujourd’hui ces mouvements, les politiques, les riches dirigeants, l’école… on nous encourage a être le meilleur et réussir personnellement, notre individualisme est encouragé, exacerbé et c’est la meilleure arme de l’immobilisme ambiant.

On travaille pour se construire son bonheur, se faire son petit monde, et ainsi finir par vivre dans notre bulle, et oublier le monde. Car même si nous faisons partie des 99%, pour la plupart, nous avons internet, la télévision, un frigo plein, des loisirs, et c’est la que la magie s’opère, laisser aux individus mêmes le minimum suffi, dans la plupart des cas, a calmer ses envies de changement et inverser les rapports de forces.

En effet, se battre pour ses droits, pour faire changer la société exige une forme de sacrifice. Sacrifier une part de son argent, du temps, de l’énergie. Qui serait prêt a payé ce prix ? Pas tant de gens que ça au final.

En définitive, les 99% ne sont pas une grande menace pour le pouvoir économique et je doute que les grands patrons aient un tant soit peu peur de ces groupes, au contraire d’une certaine façon, c’est le contraire, on va soutenir ces groupes, peut être faire un don, participer a une manifestation, et après ? Cela suffira peut être à éteindre la petite flamme du petit révolutionnaire en nous, pour retourner a NOS préoccupations, notre « recherche du bonheur ».

Alors 99% oui peut être, mais 99% de combien, de qui ? 

Internet, créateur original de tendances.

Pour ceux qui, comme moi, se promène pas mal sur le web que ce soit sur YouTube, 9gag ou n’importe qu’elle autres sites de ce genre, on constate rapidement qu’il existe sur internet, comme partout ailleurs, des codes et « coutumes ».
Dans ce billet de blogue, je voudrais parler d’internet comme « créateur de tendances ». Il y a de cela encore quelques années, les vidéos de chat sur internet, les meme ou autres tendances du web étaient seulement connues sur le web. Les utilisateurs du web se partagent entre eux les dernières perles du net. Cependant, aujourd’hui, le visage d’internet c’est beaucoup modifié. Tout le monde est sur le net et tout le monde veut participer a sa création, et ce qui autre fois était uniquement connu d’une poignée d’initié, deviens vite mondiale.
Il y a quelques semaines, le phénomène du « Harlem Shake », qu’on ne présente plus aujourd’hui, c’est rependu sur le web. En quelques semaines, YouTube a été inondé de vidéos, plus ou moins amateurs, présentant des Harlem Shake personnalisés. De même, en ce moment, le « goat remix» qui consiste à insérer des cris de chèvres dans des vidéos clips, est repris de mille et une façons sur YouTube.
On assiste à un changement radical dans notre rapport au web et aux contenus virtuels. Alors qu’avant, le web puisait une grande partie de ces contenus dans le « monde extérieur » aujourd’hui celui-ci est, de plus en plus, alimenté par le Net. Plus possible de se déconnecter du web, celui-ci a pris sa place « parmi nous ».

Black Mirror, une série d’anticipation.

Dans ce billet de blogue, je vais parler d’une série que j’ai découverte grâce à mon cours d’Interactivité : Black Mirror.
Le show, est produit par la chaine anglaise « Channel 4 » et compte déjà deux saisons de 3 épisodes. Cette série souhaite montrer comment la façon dont nous vivons aujourd’hui peut influencer le monde de demain. Chaque épisode traite d’un futur possible, d’une réalité différente, dans laquelle on met en avant qu’elle pourrait être les dérives provoquées par les nouvelles technologies, les médias sociaux, …
La série est admirablement bien écrite et réalisé, chaque épisode apporte sont lot de surprise, on rentre facilement dans l’histoire le réalisme de la série est vraiment prenant.black-mirror
Si je veux parler de cette série, en plus du fait que je pense qu’elle mérite d’être connue et vue par le plus grand nombre, c’est pour les questions posées par la série notamment sur le pouvoir des médias sociaux grandissant, la télé-réalité et son aspect pervers et voyeurisme, mais aussi la nécessaire adaptation aux progrès technologiques et les problèmes posés par ceux-ci.
Dans ce billet, je voudrais me concentrer sur un épisode en particulier, 15 million Merits qui met en avant les dangers de la peopolisation, la télé-réalité. L’histoire présente un monde dans lequel le quotidien des personnes est réglé en fonction de la télé, du divertissement. blackmirroéLes individus gagnent des crédits en pédalant sur des vélos d’appartement, avec ces crédits ils peuvent alors consommer toutes sortent d’émission télévisée, toutes plus bêtes les unes que les autres ou encore acheter des vêtements pour leurs avatars virtuels.
Tout est alors fait pour aliéner l’individu, lui faire perdre tous sans du réel, les personnes vivent pour entretenir la société du divertissement que ce soit en pédalant pour faire fonctionner la machine, ou en achetant les produits produite par cette même société.
Le vice est poussé au point que les « travailleurs », vivant des pièces entièrement composées d’écran, se déplacent uniquement via leurs avatars.
Comme on peut s’en douter dans ce type de configuration la publicité est omniprésente, envahissante au point que pour pouvoir s’en prémunir le héro doit payer des crédits afin de pouvoir couper le son ou l’image, seul moyen d’y échapper. blackmirror3

En conclusion, bien que ce monde soit encore loin d’exister, je trouve que les points mis en avant dans cet épisode, mais aussi au niveau du show, font vraiment réfléchir sur l’utilisation de nos nouvelles technologies.
Nos comportements sociaux d’aujourd’hui influenceront ceux de demain.

L’être au travers du paraitre

Lors de notre dernier cours, nous avons parlé de ces personnes qui, sans avoir les moyens, se payent des grosses voitures ou autres accessoires hors de prix afin de renvoyer une image « améliorée » d’eux même. Ils existent alors au travers de leurs objets de consommation, tout est fait pour paraitre selon un certain idéal et exister au travers de celui-ci.

C’est cette anecdote de cours qui m’a donné l’idée pour cet article de blogue, je voudrais me questionner sur ce que l’on pourrait appeler la société du paraitre.

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En effet, dans notre société, il est de plus en plus courant de croiser ces personnes qui se définissent eux même par leurs possessions, mais surtout par leurs apparences et l’image qu’ils renvoient. Ainsi, un homme pourra se forger une image à partir d’objets de luxes, Mercedes, Rolex, …. Il renverra alors l’image d’un business Man accompli ou autre riche hérité, alors qu’il est simplement surendetté et ne mange plus que des pâtes depuis 15 ans pour se payer cette « image ».

On peut alors se demander pourquoi faire autant de sacrifices, surendettement, hygiène de vie moindre, … uniquement pour pouvoir se payer une image, paraitre différent pour être.

Selon moi, plusieurs choses expliques cela :

La première tient du fait que l’être humain est un animal sociable,  on ne se développe qu’en groupe avec l’aide d’autres individus. Il est difficile de vivre une vie d’Hermite sans croiser la route de l’un ou l’autre de nos 8 milliards de compatriotes.
Toujours entouré, on existe au travers du regard des autres, en fonction d’une attitude, d’actions et d’émotions renvoyées aux autres individus on se forge une image, une étiquette qui va définir se que nous sommes, en tout cas ce que l’on semble être : le paraitre.

Dans un second temps, il faut reconnaitre que la publicité et les médias de masse contribuent pour une bonne partie à ce culte du paraitre. En effet, on ne compte plus les publicités qui jouent sur cet aspect de la vie en société, nous expliquant avec grand renfort d’effets spéciaux et slogan choc comment et pourquoi leurs produits vont changer notre vie en nous donnant l’image du parfait « winner ! ». Telle montre va nous donner de l’assurance alors qu’avec cette grosse voiture c’est sur les femmes vont toutes craquées, un téléphone cool qui te rend cool, etc. …

Enfin, on parle de société du paraitre aujourd’hui, mais si l’on regarde dans le passé, il y a toujours eu ce culte de l’image. En effet, c’est dans la nature Humaine mais aussi animale de vouloir renvoyer à ces congénères une image puissante pour ainsi obtenir le respect de ses paires.  Cela tient, selon moi, à l’organisation patriarcale de nos groupes d’individus, instinctivement les individus vont se battre pour être le mal alpha et donc pour cela ils doivent paraitre comme tels.
On peut supposer que nos ancêtres dans leurs grottes agissaient de la même façon entre eux.
Prenons l’exemple de Krong et Klong (les noms ont été changés dans un souci d’anonymat) dans leur grotte, ceux-ci devaient se battre pour savoir qui avait le plus gros gourdin, montrer fièrement leur nouvelle grotte avec les toutes nouvelles peintures d’animaux, …

En conclusion, je pense que si ce besoin de paraitre, le culte de l’objet et de nos possessions, développé par les publicitaires les médias de masse ou le rêve américain marche si bien dans nos sociétés modernes c’est qu’il s’appuie sur des instincts basiques de l’homme, la recherche d’une identité forte, le male alpha, ou le syndrome de « kicékikialaplusgrosse ».

On peut se demander si, en recherchant toujours a développé notre image, notre paraitre, on ne risque pas en définitive par se perdre sois même, n’exister qu’au travers d’une image.